L'archipel (2005)

by Orwell

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about

released 25 April 2005

Recorded and arranged by Orwell
Mixed by Yann Arnaud
Mastered by Chab at Translab
Artwork by Olivier Godot

Recorded in Metz and Nancy (2004)

Except James Warren's voice recorded by Glenn Tommey (Bath / UK)
and Hugo's voice recorded in Nantes.

Thierry Bellia: bass, guitar
Jérôme Didelot: voices, bass, guitar, banjoline, glockenspiel
Alexandre Longo: Keyboards, backing vocals
Régis Nesti: drums
Alexandre Rabin: trombone

James Warren: voices on "Happy Where You Are" and "Here And There"
Hugo: backing vocals on "Les avancées"
Julien Lonchamp: backing vocals on "De l'autre côté", "Les avancées", Here And There" and "L'archipel
Anne Masson: viola
Clara Ragot: violin
Pascale Ramboarina: violin
Sarah Tanguy: cello
Jacques Tellitocci: vibraphone on "Mon adversaire" and "Here And There"
Anne-Gabrielle Matthieu: mandolin on "Mon adversaire" and "Interruption"
Stéphane Laurent: banjo/violin on "De l'autre côté"
Jérôme Kasca: oboe on "Les avancées" and "Sans le savoir"
Elise: handclaps on "De l'autre côté"

credits

released April 25, 2005

PRESSE :

L'intro pourrait être de Burgalat. Même utilisation des synthés analogiques et passion pour la pop des sixties. Puis la voix de Jérôme Didelot distingue le quintet nancéien du patron du label Tricatel. Deux ans après son premier album Des lendemains, Orwell poursuit sur la lancée de ses musiques semblant dessiner la course d'un cerf-volant. Choeurs et contre-chants aériens, un peu Beach Boys, rythmique franche et arrangements de cordes servent des mélodies au poil ¬ les textes, se partageant entre l'anglais et le français, même s'ils ne déparent pas, sont en revanche plus secondaires. Et James Warren, chanteur des Korgis (Everybody's Got To Learn Sometimes) vient prêter main forte sur deux morceaux. Pas mal, non ?

Ludovic Perrin – Libération - mai 2005



Loin de la nouvelle chanson française pour trentenaires dépressifs, le trio a décidé de jouer la carte de la douceur pop. Au programme donc de ce deuxième album : une série de mélodies luxuriantes avec chœurs en cascade et arrangements ultra sophistiqués. Subtil et rafraîchissant.

Ubik – France 5 - avril 2005




Orwell revient sous les feux de la rampe, les flight case chargés de nouvelles mélodies. Le groupe originaire de Nancy nous livre une belle production pop acidulée aussi raffinée que populaire. Dans cette aventure Orwell a entraîné Yann Arnaud, déjà responsable du mixage des disques de Syd Matters, Avril ou Cocosuma, et aussi ingénieur du son sur les dernières productions de Air. A l’image de l’écrivain, le groupe sévit également hors de France. Le Japon, l’Angleterre l’Amérique du Nord ou la Thaïlande sont des pays qui accueillent Orwell et qui distribuent sa musique. Depuis plus de 5 ans Orwell avance, évolue musicalement et graphiquement. Les 5 nancéiens sillonnent le monde sans complexes et défendent leur identité sonore même chez les anglo-saxons. Comme le titre de leur chanson Everywhere, Orwell affiche des ambitions artistiques intéressantes et nécessaires pour conquérir le monde.

Benjamin Brégeaut – Nouvelle Vague – avril 2005




Les Nancéiens pop d’Orwell reviennent deux ans après leur formidable Des Lendemains avec un nouvel album dans les bacs le 25 avril. Intitulé L’Archipel, ce deuxième album confectionné avec amour a reçu la visite surprise de deux vétérans de la musique : Hugo –qui avait sorti un album chez Crammed, La Formule, en 95 – et le chanteur des mythiques Korgis, James Warren.

Les Inrocks.com – avril 2005



Production léchée, arrangements de cordes, cuivres classes, pianos carillonants, harmonies vocales dignes de Beach Boys à la française : la pop des Nancéiens Orwell rêve de grands espaces. Dommage qu'en France l'on ne puisse pratiquer le cruising, cet art un peu primaire qui consiste à prendre une voiture et rouler pendant des milliers de kilomètres avec le desert à gauche, le désert à droite, le ciel devant et des motels tous les cent kilomètres pour faire un dodo bien mérité. Remarquez Orwell s'exporte aussi très bien au Japon (le titre de cet album sonne comme un appel du pied), archipel réputé pour son exiguité, mais où l'on peut voyager en monorail. Ce qui plait aux Nippons est sans doute ce qui chavire également notre oreille hexagonale : une idée du bon goût un poil grandiloquente, dans la lignée des chanteurs en O (Gilbert O Sullivan, interprète de "Claire", ou plus récemment de Sean O Hagan) ou celle du méconnu Pete Aves. Archi perle.

Oxana Yablonski - M-la-Music – avril 2005



'Des lendemains', 1er album d'Orwell, a ouvert les portes d'une carrière internationale d'est en ouest, avec en point d'orgue une dizaine de concerts en Amérique du Nord. Voici les cinq Nancéiens de retour avec un nouvel opus, 'l'archipel' composé de 12 îles, 12 titres mélodiques chantés en français ou en anglais, aux arrangements ciselés par des orfèvres de la pop (mixé par Yann Arnaud : Syd Matters, Air...). L'album ouvre sur 'in your playground' un morceau entraînant que ne renierait pas Sean O'Hagan et ses High Llamas (avec l'usage d'orgues / piano et d'un trombone), pour remonter plus aux sources, il faudrait parler de l'influence des Beach Boys. Une filiation que l'on retrouve avec un instrumental 'interruption' qui sépare l'album, sur un côté plus mélancolique (comme une seconde face d'un vinyle).
Goûtez à l'atmosphère enjouée de 'l'archipel' pour des lendemains plus optimistes que l'écrivain Orwell.

Jean-Marc - Le Zata – mai 2005


Orwell prend l’air.
Depuis huit ans, Orwell ne dévie pas de son axe : une pop lustrée d'harmonies sixties pour planches à surf anglaises (choeurs en haut des vagues et rythmique au taquet). Le désormais quintet nancéien n'a cessé de chanter ses Beaux Lendemains de maxis en albums, d'hommages à Jeanne Moreau en compilations pour le Japon. Lauréat 2003 du Fair, qui sponsorise chaque année dix groupes français, il a effectué la même année sa première tournée hors des frontières, de l'Angleterre à l'Allemagne en passant par le Canada, les Etats-Unis et le Japon. Sans remporter encore le succès d'Air, le groupe de Jérôme Didelot lui a emprunté son ingénieur du son pour son deuxième album, l'Archipel. Paroles en français et en anglais, c'est ainsi qu'il se présentera ce soir à Paris. Se partageant le plateau avec le groupe Blanc, nouvelle signature de la maison EMI, Orwell ne coupera pas à la tradition de l'invité surprise. On peut dire qu'il ne s'agit pas de James Warren, chanteur des Korgis, venu prêter main-forte sur l'Archipel.

Ludovic Perrin – Libération - juin 2005



Chez Orwell (le groupe, pas l'écrivain), le mot « éphémère » rime avec
"sécuritaire" (dans l'excellent De l'autre côté). Il manquait à la pop
française un successeur aux Innocents ou, dans un univers proche, à
l'Affaire Louis Trio période Mobilis in mobile (1993). Tout le monde
-dans le rock français- se bat pour la case "successeurs de Noir
Désir" mais, bizarrement, personne pour celle d'admirateur fou des
Beatles...
C'est chose faite depuis la parution de L'archipel, second album du
quintette nancéien Orwell. Même avec quatre titres en anglais (souvent
très bons, comme Everywhere) et un instrumental, le menu francophone demeure assez copieux pour affirmer que cela fait bien longtemps que l'on n'avait pas entendu cette qualité de textes sur cette qualité de musiques : belles mélodies, superbes harmonies vocales et
instrumentales. Orwell se promène, ainsi, à travers les cruautés de la
vie amoureuse (Mon adversaire), les métaphores marines (De l'autre
côté), les jeux sur les verbes (Les avancées) et même dans le sillon
du disque (Le monorail).
Toujours avec cette subtilité et cette grâce qui font les grands
albums. De la pop de haut lignage.

Jean-Claude Demari – Chorus –juin 2005

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about

orwell Nancy, France

Orwell lead by Jérôme Didelot attracted high praise in 2009 with their first UK release ‘Le génie humain’ with glowing reviews in Mojo, The Sunday Times, and The Express to name a few. Quite an achievement for an album sung almost exclusively in French and a reflection of Didelot’s immense talent for crafting that sophisticated intellectualized pop paralleled by the likes of the High Llamas. ... more

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Track Name: In Your Playground
Listen to the crowd
Listen to this sound
There’s a million voices talking to you
Just like one
If you can hear it
Will you believe it?

Get out of this town
Run away from here
There’s a million ashes flying around
No one can breathe
If you can hear it
Will you believe it now?

There’s no fun in your playground
No color in your garden
No laughter in your house

There’s no light in your room
No action in your moves
No fiction in your mind

Listen to the crowd
Listen to this sound
There’s a million ghosts looking at you
They’re all around
If you can hear it
Will you believe it?

Get out of this town
Run away from here
Everywhere it’s dust and bitterness
No one can breathe
If you can hear it
Will you believe it now?

There’s no fun in your playground
No color in your garden
No laughter in your house

There’s no light in your room
No action in your moves
No fiction in your mind
Track Name: Mon adversaire
Quand vient le soir
Tous mes déboires
N’ont qu’un seul nom, le tien
Pourtant je ne peux te voir

Même à mille mètres sous terre
Tu restes mon adversaire

Tous tes visages
Sont devant moi
Les plus candides comme les plus vides
De tout émoi

Même privé d’eau et d’air
Tu pollues mon atmosphère

Sous un même toit
Il n’y a pas de place
Pour toi et moi

Je vois en toi
Une âme sans foi
Cent fois à travers toi
J’ai vu ce manège sans lois

Même à mille mètres sous terre
Tu restes mon adversaire

Sous un même toit
Il n’y a pas de place
Pour toi et moi
Track Name: De l'autre côté
Mes ennemis sont muets
De l’autre côté

Le rival, inanimé
De l’autre côté

On pourrait y rencontrer
De fragiles guerriers
Et des sirènes qui dorment en paix

On pourrait s’y réveiller
Au terme d’un songe
Qui durerait toute une année

Les règles sont éphémères
De l’autre côté

Et les mystères, séculaires
De l’autre côté
Track Name: Everywhere
Though I can’t help running on
I’d like to stay a while
Take a quiet walk in the park
With someone
I would care for

But what I need is everywhere
Every town is on my way
What I need is everywhere
Any house is my home

Though I can’t stop taking trains
I’d like to walk the land
Spend the whole day holding the hand
Of someone I would care for

But what I need is everywhere
Every town is on my way
What I need is everywhere
Any house is my home
Track Name: Happy Where You Are
It’s only when I start to move
That you become still
Fading at full steam

It’s only when I spiral down
That you begin to rise
Leaving me behind

I’ll never need to hate you
I’ll never need to blame you
I only need to know that
You’re happy where you are now

It’s only when the day is over
That you begin to shine
Spreading the light
On every fear I hide
Track Name: Les avancées (feat. Hugo)
Evincés des avancées
Ecartés des encarts
Abandonnés sans les données
Du problème, au hasard

Effacés des façades et
Des affiches d’un soir
Recalés du calendrier
Raturés des histoires

Quand les envolées tournent court
Les ailes jouent des tours
Une hécatombe, un souffle court
Nous attendent au détour…

Désœuvrés des grands travaux
Déplacés des palaces
Déférés des référendums
Dégagés des podiums
Track Name: Here And There (feat. James Warren)
It’s here and there
But I can’t see it
I can’t hold it for good

It’s hidden there
There in the backyard
There in the back of my mind

Everytime I approach it
It vanishes in a smokescreen
Everytime I think I can name it
It disappears and I forget it

It’s here and there
But I can’t find it
I can only leave it behind

It’s hidden there
There in the basement
There at the bottom of my mind
Track Name: Monorail
On en faisait un duo sur le monorail
Du haut des ponts nous filions
Vers une bonne étoile
Lentement glissant, sans escales

On oubliait les ballons et les dirigeables
Dans tous les sens ils partaient
Caps improbables
Nous, nous n’avions qu’un sillon

On en faisait un tandem sur le monorail
Tant de dilemmes effacés
Autant de batailles
Un seul tracé suffisait

On en faisait une équipe sur le monorail
Pics et vallées
Avalés dans notre sillage
Une destinée toute dessinée
Track Name: Sans le savoir
Chercher sans le savoir
Ce qu'on ne trouve nulle part
Invoquer sans fin

Chercher sans le savoir
Chaque clef de l'histoire
Convoquer en vain

Les absents que rien ne rassemble
Suivre comme une ombre
Un éclat auquel rien ne ressemble

Ennemi sans le savoir
Destiné aux bagarres
Aux sales histoires

Savant sans le savoir
Avançant dans le noir
Afin d'entrevoir

Les absents que rien ne rassemble
Suivre comme une ombre
Un éclat auquel rien ne ressemble
Track Name: La remise
Sans autre bonheur
Que dormir sans peur
Sans autre malheur
Que subir sans heurts

Ces routes sont permises
Mais tous les doutes mènent à la remise
Pleine de nos hantises
On remise
Même si l’on s’épuise

Sans autre saveur
Que celle du leurre
Sans autre couleur
Que cette lueur

Ces routes sont permises
Mais tous les doutes mènent à la remise
Pleine de nos hantises
On remise
Même si l’on s’épuise
Track Name: L'archipel
De l’archipel ne reste qu’une île
Est-ce une mort ?
De notre trêve, un souvenir
Est-ce l’essor des remords ?

De l’immortel ne reste qu’une fibre
Est-ce un sort ?
De la dentelle, à peine un fil
Est-ce l’essor des discordes ?

De nos brasiers ne reste qu’une flamme
Est-ce une mort ?
Un bout de terre que l’on réclame
Haut et fort, désaccord…